« Les cadres, jusqu’à présent, résistaient mieux à la fatigue que le reste des salariés, c’est en tout cas ce qu’ils répondaient dans les enquêtes. Aujourd’hui ce n’est plus le cas : 60% avouent ressentir un état de fatigue chronique, un chiffre en hausse de 9 points en comparaison de la précédente enquête. » article complet sur Europe1.fr

cadre en réunion fatiguéCes chiffres ressortent d’une enquête menée en 2010 par le groupe Malakoff-Médéric sur 3.500 salariés du secteur privé. 60% disent ressentir une fatigue chronique contre 51% l’an dernier. Dans cette même étude, il ressort que 35% des cadres se sentent très efficaces dans leur travail, ils étaient 42% en 2009. Cette étude fait donc clairement état du lien direct entre la montée de la fatigue et la baisse d’efficacité dont la tendance confirme les données de l’article précédent (efficacité au travail).

Mais à ce jour les entreprises agissent-elles face à cette fatigue croissante ?

 Lire la suite de l’article…

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C’est la question qui a été posée lors d’un sondage réalisé par le Journal du Net (JDN) début novembre 2010. Les 662 sondés (lecteurs du JDN) représentent une population travaillant majoritairement dans des bureaux et sont composés en grande partie des cadres dont le temps de travail journalier avoisine les 9h30 par jour (Source: CSA 2005). Reprenons les résultats obtenus… dans l’ordre: 20% ne se considèrent pas efficaces plus de 4 heures dans une journée, 40% sont efficaces 4 à 6 heures, 27% le sont 6 à 8 heures et 10%  plus de 8 heures.

 Efficacité au travail

 

Je vais bien sûr revenir à la charge avec la sieste (ou power nap)… mais lorsqu’on voit ces chiffres, comment ne pas se rendre à l’évidence sur la marge de progression et le rôle que peut jouer cette courte sieste ? Surtout qu’elle bénéficie aussi bien au salarié qu’à l’employeur. La mauvaise nouvelle, c’est que les dirigeants d’entreprises commencent à s’y intéresser, mais n’ont pas encore osé franchir le pas ! Alors courage… lancez-vous !

Pour être accompagné dans cette démarche sensible (un peu de pub), contactez Sixta: conseil, formationsaménagement d’espaces

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Wake upOn me dit souvent: « quand je me réveille d’une sieste, je suis autant voire plus fatigué qu’avant! ». Et lorsque je demande des précisions sur la durée de la sieste, on me répond systématiquement qu’elle a duré au moins trois quart d’heure… parfois même jusqu’à 2 heures.

Cet état vaseux ressenti par les siesteurs abusifs, et qui peut durer jusqu’à plusieurs heures, est tout simplement dû au fait qu’ils se sont plongés dans un sommeil trop profond et donc trop long !

Tout d’abord, il est important de savoir pour bien gérer son sommeil, qu’un cycle complet dure environ 90 minutes. Et cette heure et demi est composée de 5 phases durant lesquelles nous entrons dans un sommeil de plus en plus profond (les ondes émises par le cerveau sont de plus en plus lentes) pour arriver à la dernière phase qui est la phase de sommeil paradoxal dont les rêves peuvent laisser leur empreinte au réveil. Ensuite… Wake-up ! En effet, l’idéal est de se réveiller entre deux cycles, le pire étant de se réveiller pendant une phase de sommeil profond.

Faire une sieste de 90 minutes peut s’avérer utile le week-end si l’on a du sommeil à rattraper (manque de sommeil). Mais attention, il est déconseillé de les faire aussi longues en semaines (sauf dans des cas particuliers de personnes travaillant en horaires atypiques), pour deux raisons: la première est que ce sommeil peut perturber le sommeil nocturne ce qui peut provoquer des insomnies. La seconde est qu’après une telle sieste, il peut y avoir ce que les scientifiques appellent l’inertie du sommeil et que nous appelons plus communément : être vaseux, être au radar, groggy, dans le gaz, dans le pâté etc… (je vous passe les plus « élégants »).

Sommeil - éveil wake up

Pour bénéficier d’un excellent compromis, 15 à 20 minutes sont recommandées par l’ensemble des spécialistes (à lire aussi: santé et travail, stress fatiguefatigue au travail, travail productivité). En effet la durée est suffisamment longue pour profiter d’un sommeil récupérateur et suffisamment courte pour ne pas aller au delà de la phase 2 du sommeil ce qui permet donc de s’assurer d’un éveil facile et de se sentir rapidement en pleine forme ! Parfois même, le dormeur qui est entré dans un sommeil dit « léger » peut parfois avoir l’impression de ne pas avoir dormi.

Cette durée de 15 – 20 minutes peut permettre plus facilement de s’adapter aux contraintes horaires du travail. Alors certains me diront qu’ils ne savent pas faire une sieste en 15 ou 20 minutes. Mais c’est comme beaucoup de choses… ça s’apprend. Il existe plusieurs techniques, mais ça j’en parlerai dans un prochain article.

Pour conclure, je citerai une phrase des Contrebandiers du temps (fervents militants de la sieste au travail): « Courage, siestons! »

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Article sieste fatigue - ErgonomaC’est au dernier forum de la Qualité de Vie au Travail (organisé par l’ANACT) que le fondateur d’ERGONOMA Journal, Patrick Le Martin, m’a proposé de publier un article sur le sujet de la sieste en entreprise (lire ici). Il a été très vite sensible à la place de la fatigue ou de la baisse de vigilance et leurs conséquences sur la pénibilité au travail, la santé, voire même les accidents du travail. Je suis donc très heureux que cet article paraisse dans l’édition d’octobre 2010 (version distribuée uniquement en France), d’autant qu’ERGONOMA Journal est incontestablement une référence dans le domaine de l’ergonomie et des conditions de travail.

 Revue Ergonoma journal

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Mortalité cardiaque - sieste santéSanté et travail.

Comme nous l’avons déjà évoqué dans un précédent article, les français sont en manque de sommeil chronique, ils dorment de moins en moins (2h en moins en moyenne qu’il y a 100 ans). Pourtant, comme le précise l’EUFIC (Conseil Européen de l’Information sur l’Alimentation) le manque de sommeil a d’importantes conséquences sur notre métabolisme tel que l’augmentation de la prévalence du diabète et de l’obésité (article complet).

Cependant rassurez-vous, la sieste permet en partie de compenser les heures perdues pendant la nuit et donc d’amenuiser les effets nocifs du manque de sommeil. De multiples études démontrent qu’elle est bénéfique à bien des niveaux pour la santé !

 

L’une d’entre elle, menée par des scientifiques américains et grecs sur 23 681 sujets normaux pendant plus de 6 ans, a montré que les risques de mourir d’une maladie cardiaque diminuaient de 37% chez les personnes qui pratiquaient quotidiennement la sieste et de 12% chez celles qui le faisaient de manière plus occasionnelle (ce qui reste non négligeable !). Et ces chiffres sont encore plus importants chez les personnes actives.

De même, le Professeur Levy, responsable du laboratoire du sommeil au CHU de Grenoble et Président de l’Institut National du sommeil et de la vigilance parle de la sieste en ces mots :

-          Elle a des effets de régénération de l’activité cérébrale

-          Elle dissipe la fatigue et donne de l’énergie

 

Moins de fatigue, plus d’énergie… ces mots ne semblent pas innovants pour décrire certains effets de la sieste, pourtant ils sont toujours bons à rappeler. Alors comment ne pas être convaincu ?

Je tiens malgré tout à rappeler qu’il existe un idéal de sieste lorsqu’elle est quotidienne (entre autre pour éviter de perturber le sommeil nocturne): durée 15 à 30 minutes, entre 13h et 16h à heures fixes, éviter les lits, trouver un moyen de ne pas être dérangé(e) etc… j’approfondirai ces points dans un prochain article.

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« La santé va avec le bon sommeil »… c’est que nous explique Thierry Paquot, « vrai siesteur » et auteur du livre L’art de la sieste.

Pourquoi ce philosophe urbaniste a-t-il consacré un livre sur la sieste ? Comment la valorise-t-il dans son rapport au temps ? La sieste est-elle un luxe ? Et la sieste au travail ? Découvrez les réponses à toutes ces questions et bien d’autres dans l’interview que nous a accordé Thierry Paquot.

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Trahie par la chroniqueuse de Canal+ Daphné Burki, Anne-Elisabeth Lemoine se fait filmer en pleine sieste sous son bureau…
 
Jolie réaction d’Ariel Wizman qui n’hésite pas à se déclarer lui aussi grand adepte d’une petite sieste en début d’après-midi. Apparemment, la qualité de vie au travail n’est pas prise à la légère chez Canal+!
 
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Pourquoi parler des RPS (Risques Psychosociaux) dans ce blog ?

Tout simplement parce qu’aujourd’hui la fatigue est totalement occultée des débats sur les risques psychosociaux or ces sujets sont intimement liés.

Chères entreprises, sachez que vous pouvez agir sur la fatigue de vos salariés!

Cet article reprend les étapes principales de l’arrivée des RPS dans les entreprises françaises… suivi de mes commentaires !

RPS - Risques PsychosociauxLe stress, le burn-out, la dépression, le harcèlement, le suicide… sont autant de situations qui illustrent la souffrance au travail. Ces expressions du mal-être contemporain appartiennent à la grande famille des « risques psychosociaux ». Les nombreuses pathologies inhérentes à ces risques engendrent un coût social estimé à 2 à 3 milliards d’Euros au minimum (étude INRS / Arts et métiers  Paris Tech 2007). C’est donc en toute logique que l’Etat a décidé de prendre des mesures et surtout de faire réagir les entreprises vis-à-vis de ce fléau.

Ainsi dès mars 2008, Xavier Bertrand, alors ministre du travail, reçoit le désormais fameux rapport Légeron-Nasse  qui propose une première évaluation de l’étendue des RPS ainsi que plusieurs pistes d’actions. (Rapport Legeron / Nasse)

En parallèle dans les entreprises, le phénomène s’accroit, et les suicides liés au travail font la une régulière des journaux (chiffres : 1 suicide / jour en moyenne). La crise du mal être au travail est bien là et n’arrange pas les affaires de l’état et de la France déjà en pleine crise économique. La prévention des risques psychosociaux devient donc une priorité gouvernementale.

Le 24 novembre 2008, le MEDEF, la CGPME et l’UPA signent un accord sur le stress au travail avec l’ensemble des organisations syndicales de salariés (CFDT, CFTC, FO, CFE-CGC, CGT). Cet accord transpose en droit français un accord cadre européen sur le stress au travail. (accord & arrêté du 23 avril 2009)

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La canicule serait-elle un prétexte ? Elle pousse en tout cas, et de façon très sérieuse, le chef du service fédéral russe de contrôle sanitaire Guennadi Onichtchenko à proposer l’instauration d’une sieste officielle (et non obligatoire). Il s’agirait entre autre que les employeurs permettent aux salariés de s’assoupir sur leur bureau aux heures les plus chaudes,… soit proche de l’heure du déjeuner. La projet, qui a à priori peu de chance de passer, est tout de même soutenu par près de la moitié des Moscovites!

 

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C’est bien ce qu’affirme ici Bruno Comby, spécialiste de la santé préventive et de la lutte contre le stress et auteur d’Eloge de la sieste.

Quels types de siestes ? Quel impact sur la santé ? Comment cela apparait dans les entreprises ? Pourquoi ça n’est pas traité dans les accords ou la prévention des Risques Psychosociaux ? Quelles sont les conséquences d’un manque de sommeil ? de la fatigue ? etc… retrouvez les réponses de Bruno Comby à ces questions dans son interview donnée à mode-sieste.com.

 

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sieste inscrite ADN« Tous les animaux ont un sommeil multiphasique. L’être humain est la seule espèce qui essaie d’assouvir son besoin de sommeil en une seule phase, ce qui n’a pas toujours été le cas », précise Sara Mednick (Docteur en psychologie à Harvard, spécialiste du sommeil) dans son livre Take a Nap ! (Faites la sieste !). L’homme, aujourd’hui, semble donc être le seul à concentrer son crédit sommeil en une fois par jour, si nous excluons ceux qui « doivent » faire la sieste : bébés, jeunes enfants et personnes âgées. On peut alors se demander s’il est vraiment naturel de ne dormir qu’une fois en 24 heures !?…

 
En Allemagne, à l’Institut Max-Planck, une étude a été déterminante pour nos connaissances sur le sommeil.

Cette étude sera renouvelée à Boston, à l’Institut de Physiologie Circadienne et corroborera les conclusions de la première. Des volontaires étaient isolés pendant plusieurs semaines du monde extérieur, du jour et de la nuit, de façon à ce qu’ils adoptent leur propre rythme.
Parmi les différents résultats, on peut noter que tous suivent un cycle régulier s’étendant de 17 à 36 heures ; mais ce qui nous intéresse surtout, c’est que tous maintiennent deux phases de sommeil : une longue (correspondant à la nuit) et une courte située à l’opposé dans le cycle, du milieu de la longue phase de sommeil (voir shéma ci-joint sur l’heure du pic de somnolence et donc du pic de fatigue au travail).

 
Shéma pic de somnolenceCela signifie que, notre cycle étant de 24 heures, notre besoin de sommeil court (sieste) survient environ 12 heures après le milieu de la nuit et ce, même si l’on n’a pas déjeuné. Il est certain qu’un repas lourd et arrosé accentuera le phénomène. Donc si je me couche à 23h15 et me lève à 6h30mn (durée moyenne de sommeil des français) mon coup de barre se fera sentir aux alentours de 15h00.
 

En ne répondant pas à cet appel, comme la très grande majorité des salariés ou étudiants, on peut tout simplement dire que l’on fait abstraction d’un besoin primaire, d’un besoin physiologique.
Nous payons donc, au travers de différentes manifestations plus ou moins visibles et graves notre manque de sommeil quotidien.

Lire aussi : « les français manquent de sommeil ».

 

Somnolence au bureau

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Premier remède contre la fatigue au bureau (somnoler au travail), en France le café est ancré dans nos traditions. C’est aussi un psychotrope (il agit sur l’état du système nerveux), et à haute dose il peut être dangereux. Quoi qu’il en soit, pour ceux qui ne l’auraient pas encore vu, voici un clip vidéo signé par le groupe de musique « Oldelaf & Monsieur D » absolument génial dont le personnage très consommateur de café, termine malgré tout « crevé »! Les amateurs de café adoreront, leurs victimes aussi.

 

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Dans la célèbre série « je n’ai pas été élu pour… », notre président a déclaré lors d’un discours : « je n’ai pas été élu pour faire la sieste » !

discours nicolas sarkozy sieste

Monsieur Sarkozy, il n’est plus possible d’utiliser ce mot comme synonyme ou symbole de « contre-productivité » ! Suffisamment d’études ont démontré que la sieste, en plus d’apporter du bien être aux salariés, augmentait la performance, la productivité du travail et pas seulement l’après-midi. Comme le souligne aussi Bruno Comby, spécialiste de la santé préventive et de la lutte contre le stress, auteur d’Eloge de la sieste, dans un article du Monde (intitulé Au travail, la sieste permettrait d’augmenter la productivité) : « on est plus efficace et créatif lorsque le cerveau a pu se reposer ».

 

En effet notre rythme biologique connait une période de ralentissement en début d’après-midi. Elle se situe entre 13h et 16h suivant les nuits de chacun. On peut alors être victime d’un « coup de barre » pouvant être nettement accentué par la générosité calorique du repas. L’ignorer ou lutter contre ce besoin de sommeil, c’est cela qui est contre productif !

 

Les hommes d’affaires et dirigeants à responsabilités sont les premiers à profiter de la moindre opportunité pour s’assoupir et récupérer, notamment lors des déplacements en voiture (pour ceux qui ont le privilège d’avoir un chauffeur !).

jack lang sieste assemblee nationale

Le mercredi après-midi, n’assistons nous pas en direct à des combats sans merci dans l’arène de l’assemblée nationale ? Je ne parle pas de ceux que se livrent les partis entre eux mais de combats peut-être plus acharnés encore : l’homme politique face à son irrésistible envie de dormir ! Certains députés succombent d’ailleurs souvent… quelques minutes. Et s’ils ne succombent pas, ils savent qu’ils risquent de devoir lutter pendant 1 à 2 heures sans pouvoir vraiment être attentifs aux débats. Est-ce pour cela que le présentéisme s’affiche sur certains visages ou que l’absentéisme y est parfois impressionnant ?

 

On peut se demander d’ailleurs si certains ne s’absentent pas parfois pour trouver hors de la tribune un coin tranquille et se laisser emporter par Morphée… l’espace d’un instant. Mais où pourraient-ils bien aller ? Les toilettes, comme de nombreux salariés ? Leur voiture garée dans le parking ? Un banc dans les couloirs de l’assemblée ?
A quand l’aménagement d’un espace ou d’une salle de repos au sein de l’Assemblée Nationale qui permettrait à nos députés d’être en pleine forme pour décider de l’avenir de notre pays ?

 
Il est donc grand temps de ne plus véhiculer cette image fausse et dépassée, ce stéréotype, que la sieste est réservée aux fainéants !

Redonnons à la sieste ses lettres de noblesses et reconnaissons-lui ses vertus.

 

Illustration : Jacques Chirac dans le Concorde en 1987. Grand adepte de la sieste il préfaça le livre de Bruno Comby: Eloge de la sieste.

Jacques Chirac Concorde

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En prévision de mon prochain article « politiquement incorrect », voici quelques figures politiques dont Elisabeth Guigou et Laurent Fabius, qui pratiquent la micro sieste… devant les caméras du journal Le Parisien le 17 novembre dernier au Congrès des Maires.

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 Pour ceux qui se demandaient comment leurs parents ou grands-parents ont fait pour tenir toute une vie (!), il faut savoir que l’on dormait:

manque de sommeil

  2 heures de plus il y a 1 siècle  (source : Stephen Perrig, neurologue et responsable de la Clinique du Sommeil à Genève)

 
→ 1h30 de plus il y a 50 ans  (sources : INPES, Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé & l’European Sleep Center)

 
→ 1 heure de plus il y a 20 ans  (source : Dr Michel Tiberge, responsable de l’unité de sommeil du CHU de Toulouse)

 
→ Aujourd’hui : 7h15 de sommeil, 6h58 en semaine  (source : INSV, Institut National du Sommeil et de la Vigilance)

 

Ces chiffres édifiants permettent de comprendre pourquoi nous nous sentons si souvent fatigués (plusieurs études et sondages récents constatent cette fatigue chronique): nous avons du sommeil à rattraper.

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Une femme endormie en couverture (voir photo) fait elle plus vendre qu’un homme ? Je n’ai pas la réponse, mais on peut le supposer car ce choix commun des auteurs n’est pas motivé par la cible, ces livres s’adressant aussi bien aux hommes qu’aux femmes. Passé ce détail, ce que je retiens surtout de chacun de ces livres et qui est assez marquant, c’est la force et la conviction avec lesquels leurs auteurs défendent la sieste.

 

ouvrages livres sur la sieste

 

Ils ne s’appuient cependant pas tous sur les même niveaux de connaissances ni de recherches. Pour ceux qui souhaiteraient commencer à lire l’un d’eux, trois groupes se distinguent assez aisément :

 
1 – Riches et documentés : Bruno Comby (Eloge de la sieste) et Sara Mednick (Faites la sieste)

 

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 Sur une idée originale de La Fabrique de l’Humour. Ça n’est pas nouveau… mais ça fait toujours rire ! Peut-on encore s’accorder une petite sieste au boulot ?

 

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Ce congrès est organisé depuis plus de 20 ans, dans une ville de France, et dure 3 jours. En 2009, il a eu lieu du 19 au 21 novembre à Marseille en même temps que le salon SAVIM (vignerons et producteurs fermiers)… une petite merveille : figatelli, huitres, magrets au foie gras et piment d’espelette, huiles d’olives aux cèpes, crème d’ail au safran et j’en passe ! Le tout dans une ambiance assez accueillante, conviviale et forcément arrosée. Un salon à connaitre ! Je n’ai pas pu m’empêcher de ramener quelques spécialités à ma femme et mes enfants. Eh oui,… c’est un blog… on a le droit de raconter sa vie ! Mais revenons quand-même au salon ou plutôt au congrès qui nous intéresse.

 

congres sommeil marseille 2009
Il s’adresse à des professionnels de santé dont l’activité présente un lien direct avec le sommeil : cardiologues, neurologues, pneumologues, médecins du travail, ORL, pédiatres, généralistes,… mais aussi techniciens du sommeil, cliniciens ou encore chercheurs.

 
Au delà des conférences et formations, 3 enjeux principaux se dégagent de ce congrès :

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Finalement, faire la sieste est relativement simple, encore faut-il ne pas tomber dans certains pièges. Ce reportage résume très bien la façon dont il faut la pratiquer que ce soit à la maison, le week-end ou au bureau. A noter que certains exercices de concentration présentés sont propres à la sophrologie. Vous y trouverez des conseils avisés et utiles, bien qu’assez peu d’informations sur les bénéfices concrets d’une sieste réparatrice quotidienne pour le salarié (stress, santé, mémoire, humeur, bien être etc…) mais aussi pour l’employeur (productivité, ambiance, fidélisation, absentéisme, présentéisme etc…).

 

 On peut encore constater le fatalisme récurent des spécialistes visant à inciter les salariés à utiliser les toilettes pour se relaxer et se ressourcer : c’est quand même un peu glauque ! Je sais bien… il n’y a souvent pas beaucoup d’autres solutions, mais je compte faire en sorte que cela change (lire « à propos »).

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Après de nombreux mois de recherches, de travail éditorial et de préparation psychologique au futur nouveau statut de blogueur, voici enfin, en janvier 2010, la naissance de www.mode-sieste.com. Son rôle est de faire connaître l’importance et les bienfaits de la sieste mais aussi tout ce qui a un lien étroit avec le sujet : sommeil, santé et travail, stress, actualité politique, culture, médias, initiatives etc…

sieste bureaux la defenseJe nourris l’ambitieux espoir de faire changer l’image ambigüe dont la sieste hérite. Ambigüe car un sondage réalisé sur une centaine de personnes a clairement montré que les gens ont une image plus positive de la sieste que celle qu’ils imaginent attribuée par les français. Si l’on ajoute à cela la « crainte de moquerie » lorsqu’il s’agit de la suggérer dans le cadre professionnel, c’est-à-dire faire la sieste en semaine, on comprend pourquoi il existe un manque de dialogue autour du sujet. La sieste est encore, au sein des entreprises, un sujet tabou.


Je veux décomplexer les personnes qui souhaitent défendre la sieste, je veux leur donner de la crédibilité et leur permettre de l’assumer. J’ai été très surpris mais depuis que je parle de mon projet de blog soutenant la sieste en entreprise, les personnes me confient 9 fois sur 10 rêver pouvoir faire une courte sieste au bureau ou m’avouent s’y adonner de temps en temps discrètement dans des lieux « cachés » : bureau fermé, salle de réunion, voiture, toilettes etc… certains me proposent, sur le ton d’une demi-blague, les coordonnées de leur employeur. Ce sont d’ailleurs aussi les dirigeants que je veux aider car certains sont convaincus des bienfaits de la sieste, mais n’imaginent pas la proposer… craignant de ne pas être crédible ou ne sachant pas comment s’y prendre.


Je terminerai ce premier article par une citation de S. Bogdan Stanel qui je trouve s’applique bien au sujet et à la société actuelle: « Il faut savoir prendre le temps de perdre du temps pour gagner du temps ».

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